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  • : Jaldane
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  • : Femme
  • : rhône alpes
  • : Petrus chat de 9 ans. Je suis joueur, paresseux, gourmand, espiègle, drôle, j'adore le jambon. Je n'aime pas la douche. Je suis très "cabot", je ronronne de plaisir aux compliments.

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un peu de too

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Samedi 14 juin 2008
Bonjour,


Je pars en  Chine avec mes maîtres, je serais de retour le 10 août.
J'espère vous retrouver à mon retour.
Je vous conterai mes aventures chinoises

Je vous souhaite de bonnes vacances pour ceux qui partent et beaucoup de soleil pour ceux qui restent.

Je remercie tous ceux qui prennent la peine de venir me lire et me laisser des commentaires, cela me touche beaucoup

Gros ronrons de Petrus
par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : histoires d'animaux petrus
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Vendredi 13 juin 2008



Il n’y a que mon maître pour avoir des idées pareilles, comme Jaldane n’était pas là et qu’il ne savait que faire de moi, il a décidé de m’emmené avec lui sur un bateau de pêche de son copain.

Prestement enfermé dans ma cage que je déteste, me voici arrivé sur le pont du bateau.
Les hommes s’affairent et je sens une bonne odeur de poissons qui me chatouille les narines, je me dis que le voyage va être après tout sympathique.

Les marins ont largué les amarres, le ciel est bleu, la mer est clame, nous voguons en direction du grand large. Mon maître m’a descendu dans la cabine du patron pêcheur et me dit de ne pas bouger de là.

Je m’installe sur la couchette et décide de m’endormir béatement en me disant qu’à mon réveil, je vais avoir du poisson à manger. J’entends des cris sur le pont et le bateau tangue très fort, je commence à avoir mal au cœur.

Je décide de descendre de la couchette et de prendre un peu l’air, la porte de la cabine est légèrement entr’ouverte et je me glisse par l’ouverture. Arrivé sur le pont, je vois des hommes qui hissent un grand filet et des tonnes de poissons se répandent sur le sol du bateau.
Oh que de poissons qui s’agitent et frétillent manquant d’air.

Je m’approche, car j’ai faim, et je me dis qu’un petit poisson serait le bienvenu dans mon ventre, bien que le sol bouge sans arrêt, je m’enhardis et avance vers ce tas de mets délicieux.
Je vais pour approcher ma patte et attraper mon repas, quand j’entends un Petrus ! qui me fait sursauter, mon maître que je reconnais à peine son un ciré jaune, me dit « touche pas Petrus »
Comment ça ?! touche pas ! mais j’ai faim moi, pourquoi n’aurais-je pas droit à ma part de poisson ?

Je fais la sourde oreille, et continue d’avancer vers ce poisson qui me tente. Mon maître alors avance d’un grand pas, mais le bateau tangue très fort, et le voici parti à plat ventre sur le tas de poissons Que moi je n’Ai pas le droit de Toucher !!!
Il se relève furieux, quelques poissons accrochés sur son dos, mais pendant ce temps là, j’ai attrapé un poisson et je suis entrain de le déguster goulûment.

Les marins rient, et l’un d’eux me surprend par traîtrise et me ramène manu militari dans la cabine, seulement très gentil, il m’a laissé le poisson et m’en a rajouté un autre.

Je mange ces mets délicieux avec appétit, et après ce repas somptueux, je recommence une petite sieste. Seulement le bateau commence à bouger sérieusement, et j’entends des bruits d’eau qui arrivent au dessus de ma tête qui ne me rassurent pas tellement.
Le bateau bouge tellement que certains objets dans la cabine commencent, eux, aussi à déménager, j’ai mal au cœur, je n’arrive pas à rester immobile car le roulis m’en empêche.
Je finis par être vraiment malade, je n’aurais pas profité longtemps de mon repas.

La porte de la cabine s’ouvre et je vois le maître qui est tout vert, il me pousse sans ménagement de la couchette et s’allonge. Je pense qu’il est aussi malade que moi, il n’a pas mangé de poissons lui pourtant !
La porte étant restée ouverte, je décide de remonter à la surface en me disant que peut être là haut c’est plus calme que dans cette cabine qui ne fait que bouger, mais à peine ai-je mis dehors que je reçois un paquet d’eau de mer sur le dos. Ah non ! je n’aime pas la mer moi !

Nous sommes arrivés au port, mon maître tout vert, moi dans ma caisse mouillé jusqu’aux os et même si je ne change pas de couleur de poils, ma mine n’était guère réjouissante.
La tête de Jaldane, je ne peux vous la décrire, elle regardait son mari et moi, en disant « mais quelle idée, mais idée ! » ah vous êtes « frais » et vous sentez le poisson à plein nez.

Ah oui, je suis dégoûté du poisson pour un moment.
par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Jeudi 12 juin 2008


Pour Mino

Aujourd’hui, Jaldane a invité une petite fille. Je suis toujours un peu inquiet lorsqu’un enfant vient à la maison : la dernière fois j’avais été pris pour un nourrisson et habillé avec un grand chapeau qui me couvrait les yeux.

Je vois arrivé une petite fille avec de grands yeux verts, d’un vert si profond que l’on dirait l’eau d’une source, des cheveux noirs qui descendent jusqu’à la taille. Elle tient, serré dans ses bras, un dvd.

Jaldane met le cd dans le lecteur. Intrigué, je m’enhardis à monter sur le canapé.

Jaldane me dit :

- Tu sais Petrus, c’est un joli conte. « Pinocchio » est l’histoire d’une petite marionnette en bois qui est transformé en petit garçon de chair grâce à une FÉE .

Une fée ! Jamais entendu parler. Je me mets à ronronner et la petite fille, gentille, me prend sur ses genoux, me caresse sous le menton (j’adore ça). Ah, la fée est très belle et la petite fille m’explique que les fées exaucent les vœux. En effet, à la fin du film, Pinocchio, après beaucoup d’aventures, devient un vrai petit garçon. La petite fille, après une dernière caresse, repart chez elle.

Je reste songeur J’aimerais tellement rencontrer une fée… La maison s’est endormie et moi je me suis approché de la cheminée afin de regarder les flammes virevolter.

Soudain, un bruit étrange à côté de moi… les chiennes n’ont pas aboyé, elles dorment à poing fermé. Une lumière très blanche, mais non aveuglante, s’agite tout près de moi. J’avance la patte, je suis intrigué et j’ai un peu peur… mais la forme est plus rapide que moi et s’envole.

- Hum, hum … tu t’appelles bien Petrus ?

- Oui ! mais qui es-tu, je ne te vois pas ?

- Attends, je vais secouer un peu les étincelles de mes ailes, tu me verras mieux…

Surgit devant moi, une toute petite fille avec des grands yeux bleus, habillée d’une tunique très courte, d’une blancheur éblouissante, deux ailes minuscules lumineuses s’agitent derrière son dos mais, surtout, elle a un sourire radieux .

- Tu es qui ?

- Je suis une fée !

- Une fée ?

- Oui. Tu as bien souhaité voir une fée ?

- Oui, mais cela n’existe pas les fées ! Surtout les fées pour les chats.

- Il suffit de croire à son rêve pour que les choses existent, Petrus.

J’avais l’impression d’être dans un rêve. Je le sais, les fées n’existent pas. Voilà, j’ai trouvé : c’est une souris que je prends pour une fée.

Je bondis de mon tabouret pour atteindre la petite forme blanche. Mais ma patte rencontre le vide, la boule blanche s’est envolée plus haut et se met à rire. Une souris qui rit, le comble !!!

Attends un peu que je t’attrape ! Je prends à nouveau mon élan, mais je suis tellement obnubilé par la lumière blanche que je ne prends pas garde à mon atterrissage sur un meuble où, malheureusement, se trouve une collection de bibelots en porcelaine. Un joli tintement de bibelots s’écrasant au sol retentit dans la pièce.

La forme blanche s’est déplacée vers la fenêtre et rit encore plus fort !

- Arrête Petrus, tu vois bien que tu ne fais que des bêtises, tu ne pourras pas m’attraper, je vole.

Mon rêve est un cauchemar. Je saute sur le canapé et me détend dans un grand saut afin d’atteindre la fenêtre. Je ne rencontre que la vitre qui se casse sous mon poids, heureusement sans me faire mal, mais dans un bruit de tonnerre.

J’entends mes maitres qui, alertés par le bruit, descendent les escaliers. Mais je suis déchaîné, cette souris me nargue, je veux l’atteindre. La forme blanche s’est déplacée sur un autre meuble, elle semble assise sur le bord du vase. Tant pis, je saute sur la table et bondit vers la forme blanche qui s’est déjà envolée, renversant le vase de rose dont l’eau coule à grand bruit sur le sol.

Mon maître semble figé de stupeur sur l’escalier :

- Enfin, Jaldane qu’est- ce qui se passe ? Pourquoi Petrus saute partout comme ça dans le vide ?

Non, je ne saute pas partout dans le vide, il y a une souris volante, vous êtes aveugles ?

La forme blanche, cette fois-ci, vient se poser sur ma tête, et me gratouille une oreille, ce qui me chatouille, tout en me murmurant :

- Petrus, calme toi, je crois que tu me prends pour autre chose qu’une fée . Je t’assure que je suis une fée ».

Mon maitre est très fâché. Il ramasse la porcelaine cassée sur le sol, le vase de fleurs, éponge l’eau et dit que, si quelqu’un pouvait l’entendre, il serait bien content de me voir transformé en « pâté chinois » !

La fée, à ce moment là, me regarde très bizarrement :

- Petrus, tu ne veux pas croire que je suis une fée, eh bien regarde !

Un coup violent sur la tête avec sa baguette et, tout à coup, non, ce n’est pas possible, non je rêve, au secours, je suis transformé en NEMS, en pâté chinois !

Jaldane dit :

- Tiens, où est Petrus ? Tu as vu, tu laisses traîner tes pâtés chinois sur le sol, c’est dégoûtant .

Au secours la Fée, je te crois, je te crois, je te demande pardon d’avoir douté.

Alors je reçois un autre coup violent sur la tête et mes quatre pattes sont de nouveau sur le sol. Je suis effrayé. La Fée rit toujours très fort et des lumières dorées tombent de ses ailes.

Je suis très vexé, mais aussi très content d’avoir retrouvé ma forme initiale .

La fée agite une nouvelle fois sa baguette et m’offre un gros jambon.

Merci la fée, il faut croire en ses rêves….

par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : histoires d'animaux petrus
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Mercredi 11 juin 2008


J’en ai assez d’être lavé tous les jours aussi j’ai décidé de m’installer dans un coin tranquillement et de dormir, ainsi je ne ferais pas de bêtises. Il y a un endroit que j’affectionne particulièrement c’est le garage, endroit tranquille par excellence où personne ne vient.

La porte est légèrement entrebâillée, je la pousse délicatement et entre dans l’univers de mon maître. C’est la pièce où il bricole, à l’intérieur se trouvent d’étranges instruments et une odeur d’essence et d’huile.

Tout autour de cette pièce, il y a diverses étagères où sont rangées les ustensiles et divers objets.

Un tabouret haut me permet de sauter sur l’une des étagères qui se trouve le plus en hauteur car sur celle-ci j’ai repéré un tas de chiffons douillets qui vont me servir de coussins.

Je saute, tourne un peu sur les chiffons et je me mets en boule. Après un court instant, je ferme les yeux et m’endors.

Je ne sais combien de temps j’ai dormi, mais la faim est venue me tenailler mes entrailles. Je me lève, m’étire un peu, la porte du garage s’ouvre et la peste d’Uranie entre. Elle arrive en trombe là où je suis et se mets à aboyer de toutes ses forces. Je la nargue du haut de mon étagère, mon maître alerté arrive à grandes enjambées.

Aie, Aie je sais que je n’ai pas le droit d’être là, je vais encore me faire gronder. Je voudrais bien m’éclipser mais Uranie en bas hurle de plus belle, tant pis, je me détends et je saute…

Toutefois, la chance n’est jamais de mon côté, il y a un grand bidon à côté de moi qui est bousculé par mon saut, oscille et se renverse sur moi, Uranie et le maître ….

Une jolie couleur jaune s’en échappe, une jolie couleur d’huile pour moteur….Un cri du fond des âges m’arrive en écho, car cette bonne huile visqueuse est tombée sur la tête de mon maître et sur le dos d’Uranie et moi j’en ai plein les pattes et la queue.

Mon maître est fou de rage et décide de me courser, hé j’ai beau être un gros chat de huit kilos, je cours plus vite que lui et je me mets à détaler dans la terre toute fraîche retournée pour le futur gazon. Uranie qui ne veut pas être en reste me poursuit aussi et tout le monde gambade gaiement dans la terre qui colle à l’huile. Mon maître qui décidément est très en colère, plonge pour m’attraper, rate son coup et s’étale de tout son long dans une motte de terre.

Jaldane a fini par sortir et semble être furieuse aussi :

« Hé, vous n’avez pas entendu parler du pacte écologique, il faut économiser l’eau , et vous n’en prenez pas le chemin, ha vous êtes beaux, oh là, là …. Allez tout le monde à la douche »

Moi, j’aimerai bien quand même qu’elle apprenne à mon maître de « SAVOIR BIEN REBOUCHER LES BIDONS, et TOUT OBJET LIQUIDE »

En attendant, Uranie pour une fois n’est pas coutume a eu le droit au bain, le maître à la douche, et moi aussi…

Décidément, je n’ai pas de répit dans cette maison.

par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Mardi 10 juin 2008


Je me remets à peine de mes deux douches dans la même journée, c’est d’autant plus injuste que je n’ai pas fait de bêtises.

Ce matin, je regarde tranquillement mon maître installé à table. C’est tout un cérémonial le petit déjeuner du matin chez les humains. Ce n’est pas comme moi, on me dépose quelques croquettes dans ma gamelle et cela me fait mon petit déjeuner, mon déjeuner et mon diner.

Eux, ce n’est pas du tout cela, c’est le grand jeu, mon maître met amoureusement de ce qu’il appelle du café dans une machine qui fait un bruit d’enfer (elle doit être une des sœurs du dragon qui me sèche) ensuite il tranche de longues tartines de pain sur lesquelles il met du beurre, de la confiture ou du miel.

Je suis installé sur mon tabouret favori et je regarde le rituel tous les matins. Il a l’air de tellement se régaler … je me dis « je voudrais bien goûter moi aussi à ces bonnes choses ».

Mais l’œil noir de mon maître m’en dissuade…

J’entends ma maîtresse qui appelle mon maître, il sort de la cuisine, laissant le beurre et le miel sur la table.

Je saute délicatement sur la table, je ne veux pas renverser le bol, ni la cafetière car après je me ferais encore gronder.

Je tourne délicatement autour du beurre et commence à me pourlécher les babines, hum, c’est bon le beurre, cela graisse un peu mon museau et mes moustaches.

Je suis entrain de me délecter de ce beurre délicieux, quand soudain, j’entends les pas de mon maître qui descend l’escalier. Si il me trouve sur la table, cela va mal se passer pour moi,

Mais avant que je n’ai eu le temps de sauter de celle-ci, mon maître est déjà dans la cuisine.

Petrus ! rugit-il descend de la table, Voleur !!!

J’ai tellement peur que je dérape sur la nappe et l’une de mes griffes s’accroche dans le tissu qui entraine avec elle, la cafetière, le bol de café, le beurre, le pain mais surtout hélas le grand pot de miel qui mal rebouché coule à grand flot sur ma tête et mon dos.

Je suis collant de café, de miel (hum c’est bon le miel, je comprends que les maîtres en mangent tous les matins), mais je n’ai pas tellement le temps de lécher le miel sur mon dos, car mon maître s’est emparé du balai et me poursuit dans la maison en criant « que les pâtés au miel, les Chinois n’en avaient jamais mangé et que c’était une occasion unique que de leur faire goûter ».

Jaldane alertée par tout ce bruit vient voir se qui se passe « arrête, arrête Petrus crie-t-elle tu mets du miel et du café partout sur le sol NONNNNNNNNN ne saute pas sur le canapé !!!!

Trop tard, je suis collé aux coussins en soie du canapé qui me suit.

Le maître toujours armé de son balai veut à tout prix me coincer, mais malgré mes huit kilos je suis agile, Moi !!!!!! et je saute sur le rebord de la fenêtre mais je suis tellement affolé, je rate à moitié mon saut et fais dégringoler mon bol de croquettes dans un vacarme épouvantable.

Le bruit a arrêté net mon maître, le balai en l’air mais celui-ci est aussi maladroit que moi, en arrêtant son balai, il a fait un grand geste et hop la lampe posée sur le meuble est descendue sur le sol faisant encore plus de bruit que le bol de mes croquettes.

Ma maîtresse se tient la tête à deux mains, elle ne sait plus de quel côté regarder, ses coussins, les croquettes, la lampe en mille morceaux, le mari hébété, et moi qui continue à courir plein de café et de miel. Volga vient me renifler et me trouve à son goût, elle me donne des grands coups de langue. J’apprécie à moitié, elle me renverse presque par terre et me maintient avec ses deux pattes avant pour continuer à lécher le miel sur mon dos….. mais lâche moi, Volga, lâche moi !!!

A ce moment là je me sens soulevé de terre par ma maîtresse et m’emmène directement, mais oui, mais oui, ne riez pas SOUS LA DOUCHE ;

En fait je crois que la prochaine fois, je vais me contenter de mes croque
par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : Chat alors !
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Lundi 9 juin 2008


Il fait beau, bientôt le Printemps, j’aime bien moi, le Printemps, même si je n’ai pas trop le droit d’aller dans le jardin car il paraît que je reviens tout emmêlé et ma maîtresse me gronde car je ne veux pas qu’on me peigne.

Je suis un chat très têtu et puis je ne vois pas pourquoi sous prétexte que je suis un chat persan, je n’aurais pas le droit moi aussi à ma petite promenade. Aussi, bien obligé d’ouvrir la porte pour cette peste d’Uranie, qui Elle à la droit de sortir, je me faufile d’un bond dans le jardin.

Cela sent bon, l’herbe a recommencé à pousser, mon maître a retourné la terre…. Tiens !!!! une nouveauté, il y a une espèce de bac… c’est haut et entouré de planches.

Il faut que j’aille voir cela de plus près, je ne me souviens pas de cela l’année dernière.

Uranie est sur mes traces, curieuse comme une chatte et dire que c’est une chienne !

J’arrive à la hauteur de cette étrange boite à claires-voies où il y a un monticule de feuilles, branchages, et divers déchets organiques.

Cela est bizarre… mais c’est haut… je saute .. arrive à m’aggriper à une planche, mais je perds l’équilibre et tombe deux mètres plus bas, sur tas d’ordures dans lequel il y a du marc de café (encore lui) des pelures d’oignons (pouah) de la salade, et un tas de détritus alimentaires que je n’arrive pas à identifier.

Quelle idée ! pourquoi mes maîtres gardent ils leurs poubelles ?

Plus j’essaie de sortir de cette prison et plus je m’enfonce, j’ai la tête recouverte par une feuille de chou, et Uranie aboie de toutes ses forces car elle aimerait bien venir aussi.

Je me suis tellement débattu, je suis épuisé, puis tout à coup je reçois sur la tête une poubelle dans laquelle se trouve des restes de poissons, de la tomate et des pomme de terre…

Arrêtez ! je suis en dessous, je miaule un cri désespéré, mais peine perdue, on ne m’entend pas.

Uranie se fait disputer car elle aboie trop fort et j’entends la porte de la maison qui se referme sur mon désespoir.

La nuit est tombée, je suis toujours dans mon trou, j’ai bien essayé de manger le reste du poisson, mais ce n’était pas fameux. J’ai soif, et si je bouge, je m’enfonce…. Jaldane vient me chercher, j’ai peur….

Un cri de chouette dans la nuit, et des bruits bizarres dans le jardin, j’espère qu’il n’y a pas de méchantes bêtes qui rôdent profitant ainsi de mon incapacité à me défendre.

Je me suis tapi, le plus près possible, contre la palissade et je ne bouge plus, je suis terrorisé.

Le jour point et je vois le soleil se lever à l’horizon, d’habitude j’aime bien, mais là rien ne trouve grâce à mes yeux. JE VEUX SORTIR !!!

J’entends tout à coup ma maîtrise qui crie « Petrus, Petrus, ou es – tu ? viens manger »

Manger ah non j’ai trop mal au cœur, mais venir oui je veux bien.

Je reprends mes cris désespérés si désespérés que Jaldane fini par les entendre

« mais où il est ce chat, Petrus viens, où es tu ? » Ma maîtresse demande à mon maître de me chercher.

« Déjà dès l’aurore, il faut chercher le chat, il est bien où il est, il a fait déjà pas mal de bêtises depuis hier », mais devant les supplications de ma maîtresse, il sort en grommelant.

Je n’ai pas le choix, je continue de miauler désespérément

Ah te voilà dit il en se penchant au-dessus du bac,

« tu as l’air malin là –dedans, j’ai bien envie de t’y laisser, tu ferais un excellent engrais… »

- « Comment je vais t’attraper … je n’ai pas le bras assez long. »

Le voici reparti, ha non ! il ne va tout de même pas m’abandonner ??? !!!

Il revient au bout d’un moment avec une échelle, je l’entends gravir les échelons, il arrive en haut se penche pour bien sûr essayer de m’attraper par la queue (c’est son sport favori) mais à ce moment là, Volga vient voir la scène et passe sous l’échelle qui se trouve déséquilibrée.

Haaa,,,,, je reçois mon maître sur le dos… il est tombé la tête la première dans le marc de café, il doit être content, Lui qui adore le café !

Ma maîtresse accouru par les cris de mon maître s’enquière si il ne s’est pas fait mal, puis éclate de rire.

Eh bien dit elle il va avoir du monde sous la douche aujourd’hui.

Je n’ai pas compris pourquoi mon maître lui a dit des mots pas gentils du tout… il est ressorti du bac, m’a attrapé quand même par le cou, en se bouchant le nez…

Il a dit que j’étais un sale chat au sens propre comme au sens figuré (comment peut on être propre quand on vient de tomber dans un fumier – c’est comme cela qu’il l’a appelé – )

En tout cas, c’est la troisième fois en deux jours que je suis lavé…..

par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : histoires d'animaux petrus
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Dimanche 8 juin 2008


NORMAL C’EST L’ANNEE DU COCHON CHEZ LES CHINOIS

Cela devait arriver, ma maîtresse a décidé aujourd’hui de me laver. Je me résigne depuis le temps que je subi ces avanies… mais tout de même rien qu’à l’idée de rentrer dans cette affreuse baignoire me fait dresser droits les poils sur le dos.

Armée de son « truc » qui ronfle et qui crache comme un dragon, produit spécial chat, s’il vous plait, elle me prend dans ses bras en me racontant des histoires d’humains

« viens mon Petrus, tu vas être beau, t’inquiète pas… » par contre viens « mon gros chat » j’apprécie pas du tout.

Ouais, je sais bien ce que tu vas me faire hypocrite… !

Quelques caresses sous le menton, ça j’adore, les caresses sous le menton.

Voici l’endroit redouté, la salle de bains… drôle d’endroit pour un chat…

Un bruit d’eau et celle-ci mouille mes poils.. mon dieu que c’est désagréable, comment les humains peuvent ils aimer ça.

J’ai les poils tout collés, je gèle, et j’ai de la mousse dans les oreilles et dans les yeux, non décidément je n’aime pas du tout.

Uranie en profite pour venir poser ses pattes contre le rebord de la baignoire, en plus, elle se moque de moi.

Je supporte tout cela sans rien dire car je sais que ni les miaulements désespérés, ni les regards de supplication n’arrêteront Jaldane.

Elle m’enveloppe dans une grande serviette bien chaude pour me sécher et me dit,

« je ne vais pas te faire subir le séchoir, je sais que tu détestes cela, il fait beau alors je vais t’enrouler dans une grande couverture et tu vas sécher tranquillement près du radiateur ».

Je suis radieux, ce qu’elle est gentille ma maîtresse, elle ne va pas sortir ce truc qui crache et qui fait du bruit comme un dragon.

Me voici enveloppé dans une grande serviette, bien emmitouflé je ronronne près du radiateur et finis par m’endormir béatement. Je rêve de jambon, de caresses.

Puis je me réveille et secoue la grande couverture qui m’étouffe un peu, je sors le bout de mon museau et me dit qu’une bonne pâtée serait fort agréable. Je me dirige vers ma gamelle et j’entends mon maître hurler de rire

« Jaldane, jaldane crie –t-il vient voir, nous avons un nouvel animal dans la maison, c’est l’année du Cochon et les Chinois nous ont envoyé un cochon »

Je ne vois pas de qui il parle, car à part moi, il n’y a aucun animal dans la maison, et encore moins de cochon. Peut être a –t-il bu mon Maître ?

Ma maîtresse arrive et éclate elle aussi de rire « Mon pauvre Petrus me dit elle , je n’ai plus qu’à te relaver… «

Mais ils sont devenus fous mes maîtres, me relaver, ah non, pas deux fois dans la même journée et pourquoi ils veulent me relaver ? et où se trouve le cochon dont il parle ?

Uranie toujours curieuse arrive et se tord par terre de rire, elle aussi, cette fois-ci cela en est trop, je coure vers le grand miroir de l’entrée et là horreur je me découvre TOUT ROSE, je SUIS TOUT rose comme un petit cochon ….

Quelle fée m’a transformée en cochon ? Je vois arrivée Jaldane avec la couverture dans laquelle j’étais enroulé au coin du radiateur pour me sécher, la couverture EST ROSE, et elle a déteint sur mes poils….

Vous devinez la suite, j’ai eu le droit à un nouveau shampoing et cette fois-ci je n’ai pas échapper « au truc qui fait du bruit et crache comme un dragon » !!!

par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : Chat alors !
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Samedi 7 juin 2008


Si il y a bien quelque chose qui m’énerve, ce sont les mouches ! Elle virevoltent autour de moi, me narguent et font des piqués sur mes oreilles, mon nez. J’essaie bien de les attraper avec les pattes, mais c’est beaucoup plus agiles que les souris.

Ce matin, je suis installé confortablement sur le rebord de la fenêtre où j’essaie de digérer mes croquettes, lorsqu’ une énorme mouche vient me taquiner les oreilles, bzzz et bzzz, fait elle et « ping » en se cognant contre les vitres. J’ai beau agité mes oreilles dans tous les sens pour la faire partir, elle revient sans cesse. Il faut que je fasse quelque chose, car sinon je ne pourrais pas dormir tranquillement. Je me soulève, lèche un peu mes poils l’air de rien et vlan un coup de patte….. raté…. Elle est partie mais revient en force tel un avion avec un bourdonnement de colère. J’attends le moment propice, fait celui qui dort, mais c’est bien connu, un chat ne dort que d’un œil.

La mouche revient se poser contre la vitre mais trop haut pour que je puisse l’attraper. Jaldane arrive et tire le rideau qu’elle vient d’installer, un joli rideau moiré jaune et orange que son amie Mino lui a confectionné, elle en est très fière.

Toutefois ce rideau est maintenant devant mon poste d’été favori, le rebord de la fenêtre, sur lequel d’ailleurs est posé mon bol de croquettes afin que les chiennes, ces goulues, ne puissent les manger.

Maintenant, je suis prisonnier derrière le rideau et la mouche aussi ; elle n’a pas vraiment apprécié le déplacement d’air provoqué par la fermeture du rideau et cherche à s’échapper.

Un bourdonnement furieux, elle se cogne partout, contre la vitre et le rideau.

Je me dis que c’est le moment, elle ne peut plus m’échapper aussi dans une détente prodigieuse je m’élance pour l’attraper…. Ah……… je suis resté accroché dans le haut du rideau, je n’arrive plus à défaire mes griffes du tissu qui retient mes pattes avant. La mouche en plus tourne encore plus violemment autour de moi, je m’agite frénétiquement. J’entends un crac désagréable et dans un bruit de tonnerre, la tringle se décroche emportant avec elle, les rideaux et moi.

Abasourdi, car la tringle en bois a atterri sur ma tête, j’essaie de me dégager de l’ énorme tas de tissus vaporeux qui m’emprisonne, plus je me débats et plus je m’accroche. La tringle est coincée contre les pieds de la table et entraîne celle-ci avec elle.

Une chaise tombe…. Une autre…. La nappe qui est posée sur la table glisse à son tour emportant la plante…. Cette fois-ci je ne vois plus rien du tout et je commence à paniquer, mes griffes sont toujours prisonnières du tissus, la nappe a recouvert mon dos, le pot de la plante a éclaté en morceaux.

Mon maître arrive dans la pièce et crie « mais enfin qu’est-ce-qui se passe ici ? » et là il m’aperçoit.

Ce n’est pas possible dit-il

« ce chat dégénéré qui veut refaire la décoration du salon ».

J’entends qu’il ramasse les chaises, soulève la nappe et l’amas de tissus qui me recouvre.

Seulement mes griffes sont toujours accrochées, je ne suis pas tellement décidé à ce que mon maître m’aide à me dégager, je résiste un peu lorsqu’il me prend les pattes pour tirer mes griffes et en me débattant un grand morceau de fil vient avec mes pattes. Dégagé, ! je suis dégagé de l’étoffe. Jaldane arrivée en renfort constate l’étendue des dégâts, elle dit qu’il va falloir trouver une solution, ce n’est plus possible, ce chat (oui c’est moi) devient insupportable. A ce moment là, la mouche a décidé de revenir, elle fonce sur Jaldane qui d’un coup de torchon l’a met Ko.

C’est pas juste….

Jaldane m’a pris dans ses bras et m’a expliqué qu’il fallait que je me calme parce que ce n’était plus possible, je faisais trop de bêtises… et mon maître allait mettre à exécution sa menace de me transformer en nems.

Mon maître a refixé la tringle en grommelant « c’est le chat que je devrais fixer au mur »…..

Jaldane a réussi à réparer le rideau où demeure quand même une légère trace de mon passage.

La mouche a repris ses esprits et vole dans le jardin où je me suis réfugié en attendant que le courroux de mes maîtres s’envole lui aussi !



par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : histoires d'animaux petrus
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Vendredi 6 juin 2008

Là vous me dérangez, plus moyen de faire sa toilette tranquille !!!

Aujourd’hui il fait un temps magnifique, le soleil est revenu, les oiseaux aussi. Je suis heureux et profite de ce temps exceptionnel pour aller m’allonger sur la terrasse et profiter du paysage. Mon bonheur est de courte durée, car j’entends ma maîtresse dire à mon maître « je ne peux plus démêler les poils de Petrus, il va falloir le raser ! «

Ah non, ils ne vont pas recommencer, JE NE VEUX PLUS ETRE RASE, j’ai l’ai ridicule et en plus j’ai froid. Je reconnais que c’est un peu de ma faute, car ma maîtresse ne veut pas que j’aille dehors car je m’emmêle les poils dans les feuilles, mais je ne suis pas un « chat-canapé » et j’aime bien sentir l’odeur de la nature.

Aussi, un chat averti en vaut deux, j’entrevois la porte du placard ou ma maîtresse entrepose ses nappes et ses serviettes de table ; je me faufile à l’intérieur. Le sommeil du sage me rattrape et je m’endors d’un sommeil paisible. Là, au moins, je ne serais ni douché, ni rasé !

Au bout de quelques heures, la faim commence à tordre mes entrailles, et, je me dis que tout danger pour l’instant est écarté. Ah, mais que se passe –t-il, la porte résiste et ne veut pas s’ouvrir. Allez courage, encore un effort, …. Rien à faire, j’ai beau poussé avec mes pattes, ma tête, la porte reste obstinément coincée… ILS ONT FERME LA PORTE A CLEF !

AU SECOURS LAISSEZ MOI SORTIR ! j’ai faim, je veux aller aux toilettes et en plus toute une pile de serviettes et de nappes est tombée sur mon dos, cela m’étouffe un peu.

Allons pas de panique, respirons…. Miaou … Miaouuuuuuuu….. miaouuuuuuuuu ……..

Miaouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu , là je pousse un cri de désespoir.

Rien, je n’entends pas un bruit, pas un pas rassurant qui vient vers moi ou bien qui circule dans la maison. Seule une respiration bruyante derrière la porte …… ah j’ai peur…. Qu’est ce que c’est ? on gratte à la porte avec obstination. J’ai compris, c’est Volga qui m’a reniflé et essaie d’ouvrir la porte. Allez Volga, délivre moi, j’ai peur, j’ai faim, je veux aller aux toilettes.

Volga a l’air de bien s’agiter derrière la porte mais sans succès. Le silence est retombé angoissant. Je me remets à miauler désespérément et de panique aussi ; si je restais coincé dans ce placard …. Les heures me semblent interminables, mon estomac fait de drôle de bruits et j’arrive à peine à respirer. Tant pis pour les serviettes, mais la peur a agit sur ma vessie…..

Ah ! j’entends le bruit familier de mon maître qui arrive dans la cuisine. Il vient préparer son café, j’ai des chances qu’il m’entende… miaou ! miaou , MIAOUUUUUUUUUUU !

Mais il est sourd ? MIAOUUUUUUUUUUUUUUU, ah Volga s’agite et revient vers le placard en aboyant.

Mais pourquoi le maître lui dit de se taire, il ne comprend rien celui-là, eh je suis là ! dans le placard, tu ne m’entends pas ? mIAOUUUUUUUU, ah NONNNNNNNNNN, il est reparti.

Ce n’est pas possible, j’ai vraiment faim, soif, JE VEUX SORTIR .

Tout ces cris m’ont fatigué, je suis épuisé derrière cette porte, et énervé. Personne ne m’entend, ni d’ailleurs ne me cherche, je me sens abandonné.

Espoir ! cette fois-ci j’entends là voix de ma maîtresse qui m’appelle « Petrus où es-tu ? viens manger tes croquettes »/

Je voudrais bien manger les croquettes moi, je suis là Jaldane, à côté de toi, MIAOU MIAOUUUUUU et je pousse là un hurlement, je me fais presque peur tout seul. Volga s’est remise à aboyer furieusement derrière les portes du placard.

J’entends le bruit du cliquetis de la clé, la porte s’entre ouvre, je fonce comme un diable sorti de sa boite à l’extérieur, sauver, je suis sauvé. Ma maîtresse pousse un cri aussi désespéré que le mien tout à l’heure. Il est vrai que son placard est sens dessus dessous, les serviettes sont tombées avec les nappes et j’ai taché tout un coin du placard.

Ma maîtresse se bouche le nez, crie me traite de sale chat… (c’est la première fois qu’elle me traite de sale chat de cette manière, elle a l’air vraiment en colère).

Moi, je ne demande qu’une chose ; manger mes croquettes, j’ai faim, j’ai soif….

Après avoir nettoyer son placard et dit à mon maître qu’elle est obligée de jeter du linge de maison car irrécupérable (elle exagère quand même un peu, je trouve) et puis c’est de sa faute, si elle n’avait pas parler de me raser, je ne me serais pas caché …. Mais elle a dit que je ne perdais rien pour attendre.

Pour l’instant j’ai sauvé mes poils mais pour combien de temps …….. !?

par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Jeudi 5 juin 2008


J’étais tout fier d’avoir repéré une souris dans la cuisine. Heureux de pouvoir me rendre utile, je poursuivis la souris vers la salle à manger où se trouvaient mes maîtres. La souris couinait un peu, mais je l’avais à peine touchée.

- Petrus a attrapé une souris, dit ma maîtresse.

Je m’attendais à des compliments, du genre « c’est bien mon chat, tu es gentil, tu attrapes des souris », au lieu de cela, elle dit à mon maître :

- Empêche Petrus de faire du mal à cette souris !

- Mais il fait son travail ! répondit mon maître. Pour une fois qu’il se rend utile, ce chat !!! »

Jaldane se lève de son canapé et s’approche de moi et de la souris qui, affolée, court à toute vitesse dans la chambre de Jaldane.

- Ah non ! cria Jaldane. Je ne veux pas dormir avec une souris dans ma chambre !

Mon maître rit :

- Elle ne va pas te manger, la souris ! Et puis il faudrait savoir ce que tu veux, tu désires qu’elle vive ou pas ?

- Oui répondit Jaldane, mais pas dans ma chambre ! Viens m’aider à la déloger de là ! »

- Non, dit mon maître débrouille-toi.

Pendant ce temps, j’avais coincé la souris sous l’ordinateur. Mais c’est agile, ces petites bêtes là, ! Au moment où je m’apprêtais à la croquer, elle fit un bond de côté et se réfugia sous le lit. Uranie, intriguée par tout ce bruit, accourut et, plus rapide que moi, donna un coup de dent à la souris qui, à nouveau, réussit à s’échapper et à se cacher derrière la bibliothèque.

Ma maîtresse qui, décidément, ne voulait pas que j’extermine cette souris, appela son fils afin qu’il vienne l’aider.

- Mais, dit le petit maître, elle est derrière la bibliothèque et je ne peux pas l’attraper !

- Qu’à cela ne tienne, dit Jaldane, déménage la bibliothèque.

Pour déménager la bibliothèque, il fallait retirer presque tous les livres, en les amoncelant sur le lit.

Moi, je reste tapi, prêt à bondir dès que je verrai « cette sale bête » sortir de son refuge.

La bibliothèque vidée, le petit maître commença de tirer mais une souris, c’est futé ! Elle se faufila sur le côté et retourna sous le lit où moi je l’attendais de « pattes fermes ». Ahhhh ! Elle m’a encore échappé. Le petit maître et Jaldane, à quatre pattes, essaient de la faire entrer dans un sac en plastique. La souris ne comprenant rien à la manœuvre de sauvetage décida que, tout compte fait, c’est derrière la bibliothèque qu’elle se trouvait le mieux.

Le petit maître, de nouveau, décida de tirer la bibliothèque pour l’attraper. Mais, catastrophe, il fit un geste brusque et coinça brutalement la souris entre le mur et la bibliothèque.

Pauvre souris, tuée sur le coup !

Ils auraient dû me la laisser cette souris. Après tout, c’était mon travail !

Mon maître, pour une fois, m’a félicité :

- C’est bien Petrus, au moins, toi, tu as voulu faire ton travail.

Et j’ai eu le droit à des croquettes supplémentaires !.

Mais je n’ai pas compris pourquoi Jaldane était désespérée.

Ah, ces humains !

par Jaldane publié dans : Ses aventures communauté : histoires d'animaux petrus
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